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PRET
IMMOBILIER QUE POUR VOUS PRETI
DROITS DE SUCCESSION
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L'IMMOBILIER
ET LE DROITS DE SUCCESSION
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Une
succession se partage entre :
- La partie réservée
: partie revenant obligatoirement, quelque
soit le cas, aux héritiers.
- La quotité disponible : partie
de la succession que l’on peut librement
léguer uniquement par testament.
Cette
quotité disponible est variable suivant
qu’il y ait ou non des enfants.
-
Sans enfant et sans ascendant = 100
%
- Sans enfant et 1 ou 2 ascendants = 50
% ou 25 %
- 1 enfant = 50
%
- 2 enfants = 33
%
- 3 enfants = 25
%
- 4 enfants et plus = 10
%
Dans
une société qui évolue,
où le choix entre le concubinage
et le mariage se pose de plus en plus jusqu’à
ce que l’on ait été
amené à légiférer
et créer pour les concubins :
Le PACS ;
Il est bon de faire la différence
entre la succession des concubins et la
succession des couples mariés.
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1)
VOUS ETES CONCUBINS QUEL SONT VOS DROIT
EN CAS DE SUCCESSION FACE A LA LOI
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2) FISCALITÉ IMMOBILIÈRE |
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A/
Dans le cadre du PACS
La fiscalité rentre dans le droit
commun.
B/ Dans
le cadre de la SCI
Si l’acquisition immobilière
est une résidence principale, on
ne pourra, en cas de revente,
être exonéré sur les
plus values.
C/ La
Tontine
Très intéressant pour un montant
inférieur à 500.000 Frs, et
exclusivement dans le cas de la résidence
principale. Celle-ci étant exonérée
de taxe sur les plus values, elle bénéficiera
aussi de l’exonération des
droits de succession.
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3) VOUS ÊTES MARIÉS, VOS DROITS EN CAS DE SUCCESSION AU FACE A LA LOI ? |
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L’
objet du régime matrimoniale est
de régler tous les problèmes
de caractère pécuniaire posés
par le mariage. La loi n’impose pas
un régime matrimoniale unique, au
contraire, elle autorise dans certaines
limites une diversité de ces régimes.
Il
existe en France quatre régimes matrimoniaux
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A)
LA COMMUNAUTÉ RÉDUITE AUX ACQUÊTS
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Une
des plus couramment utilisée.
C’est le régime
légal, il est applicable
d’office si les époux
n’ont pas optés
pour un autre contrat. Dans
ce régime, nous trouvons
les biens dit propres et les
biens communs. Les biens propres
sont constitués par les
avoirs acquis avant le mariage
ou reçus personnellement
pendant celui-ci par don, legs
ou succession qui pourront être
intégralement récupérés
en cas de divorce, de décès,
et de ce fait ne rentre ront
pas dans la succession du de
cujus. Les biens communs sont
ceux acquis pendant le mariage.
De même que les biens
acquis pendant le mariage, les
dettes contractées pendant
celui-ci sont également
communes.
Dans ce régime en cas
de décès de l’un
des conjoints, il faut distinguer
différents cas de figures
:
- Le couple marié sans
enfant, le survivant bénéficie
en plein droit de la moitié
de la succession et l’usufruit
de l’autre moitié,
sauf si tous les autres héritiers
ont disparu (ascendants et collatéraux).
Il faut exclure de ce partage
les biens propres qui bénéficient
obligatoirement aux héritiers
du défunt.
- Dans le cadre du couple marié
avec un ou plusieurs enfants,
, si ce n’est que le survivant
ne bénéficie que
de l’usufruit du quart
de la succession, le reste revenant
aux enfants en pleine propriété.
Pour palier à cette difficulté
dans le cadre de la succession,
il est toujours possible de
faire une donation au « dernier
vivant ».
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B) LA SÉPARATION DE BIENS |
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C) LA COMMUNAUTÉ UNIVERSELLE |
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D)LA PARTICIPATION AUX ACQUÊTS |
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En
conclusion,
on peut dire que quelque soit sa situation,
il est bon, avant le mariage de s’interroger
et de choisir le régime le mieux adapté.
Néanmoins quelque soit le régime choisi,
hormis la communauté universelle, lors
d’une succession, si aucune précaution
n’a été prise, se trouve dessaisi d’au
moins le quart de la succession qui revient
en pleine propriété aux enfants et de
la nu-propriété d’un deuxième quart. Il
ne bénéficie que de la moitié des avoirs
et de l’usufruit sur la partie en nu-propriété
des enfants. Toutefois, après deux ans
de mariage, il est toujours possible de
changer de régime matrimonial. Ce changement
devra se faire avec l’intervention d’un
notaire pour rédiger l’acte et celle d’un
avocat afin de faire approuver ce changement
par le tribunal. Attention, le changement
de régime matrimonial coûte cher, il est
d’autant plus élevé que le patrimoine
est important et doit
toujours être réalisé dans l’intérêt de
la famille.
NB
: Avant toute opération immobilière, il
convient de s’assurer de la date et du
lieu de mariage des futurs acquéreurs,
la convention de la Haye ayant changé
le 1er septembre 1992, le régime matrimonial
s’appliquant. Notamment pour les français
résidant à l’étranger et pour les mariages
entre un résidant français et un résidant
ou un natif de l’étranger.
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